Me voici dans la bibliotheque U' - 14h21 - J'arrive , j'ai avalé 2 sandwichs et un paquet de gateaux au chocolat, que je ne pourrias pas vomir tt de suite.Il va falloir accepter cela en moi sans culpabilité.Me dire que je vias grossir m'est insupportabe. Hop encore un autre gateau : l'enfer. Impossible de mettre un terme a cette merde qu'est la bouffe. Impossible de ne plus y penser, J'aimerais bien pouvroi m'en debarrasser mais c'est impossible, je vis au rythme : manger vomir, Un deux temps irrégulier et sans fin. L'un ne viens pas sans l'autre. Je suis grosse , je suis mal . je me deteste au plus au point. Je ne peux pas continuer a vivre avec ça. A dire vrais, l'anorexie complusive c'est encore plus chiant que l'anorexie tout court : c'est une vrias merde. A se voir obligée d'ecrire, obligée de S'ecrire a soi même pour faire sortir l'enfer c'est limite ridicule.
Resister dans tout les sens de termes: je n'y arrive plus, la crise est la bien ancrée et elle ne finira que ce soir tard dans la cuisine , debout et à a tourner pour ne pas plier a la tentation de m'assoir et de bouffer.
J'ai envie d'en parler de temps en temps, envie de liberté, envie deme lever le matinsans avoir a faire semblant de dejeuner.de ne pas jeter au chiotte de la fac mon repas de midi, meticuleusement preparer sous les yeux de maman. Plus envie de penser a Anorexie matin, midi et soir, plus envie de l'avoir sur le dos , envie de vivre! envie de CRIER mes année de soufffrance mes années de maladies, envie de pleurer sur ce que je ne suis pas envie de tellement de chose auquelles je n'aurais jamais acces. Envie de guerrir mais peur de m'en sortir.
Ma vie ce resume au paradoxe Anorexie entrecoupé du totalitarimse Boulimie. Je me deteste et je deteste ma vie dans ces moments là, Je deteste avoir a faire avec le mode exterieur et les autres, je deteste avoir a faire a moi même. J'ai envie de me planquer dans un trou ou personne ne vienra me chercher et me parler de la bouffe.
... je n'ai plus rien a écrire mais tt a hurler ...
Parfois j'ai envie de crier au monde ce a quoi je suis contrainte au finalement mieux vaux ne rien dire : alors on tait tt les souffrances toutes les blessures les maux de gorges a force de vomir la peur de reprendre les 500g perdu la veilles la peur de reprendre tt ces kilo perdu . et puis le mieux c'est encore de montrer un minimum de joie et un maximum d'energie : " oui oui , je vias bien "
Le mensonge ou comment ne rien montre a l'autre, le mensonge ou l'anorexie, l'anorexie est un mensonge et moi je suis rien qu'un tres tres gros mensonge. meme procédé avec la peur " peur du jours bonjour... oui mais a quand : peur du soir bonsoir ??? "
- - - - I am un TUBE - - - - Le livre d'amélie nothombe m'irais a merveille, l'entretient est assez simple : remplire vider, Je deteste etre un tube sans emotionel sans amour snas joie, c'est assez con mais un tube depressif ça n'existe pas => je n'existe pas ,
A continuer de bouffer des Finger dans la BU je vais finir par me faire virer ( la honte) , un coup de flotte pour faire passer tt ce que je viens d'avaler,. Ayé la culpabilité a du etre dissoute dans l'eau , la voilà qui me gagne . La maligne a du sentir la crise et surtout le fait que je ne pourrais aps vomir dans l'immediat. Je me sens mal, je suis entierement mal, malman des fois : " help " !
HELP : je pourrais l'écrire et le hurler dans tt les sens tu ne l'entendra jamais, maman , tu ne l'a d'ailleur jamais entendu . Jamais et c'est maintenant que je te desteste le plus. Parce que le pire c'est que tu le sais , tu sais pour tout et je sais que tu sais mais tu na jamais rien fait d'autre que de me foutre la plus grande raclée de ma vie. PLus besoin de toi maintenant , plus besoin de vivre .
Le paquet de gateau prend fin et moi toujours pas faim . Toujours ou jamais d'ailleur ça reviens au meême. La complexité de cet enfer m'amene a la conclusion suivante: L'anorexie c'est un pure enfer et le pire c'est que c'est le mien. Je te maudierais toute ma vie pour les 7 ans que je viens de passer et pour ttes les année qu'ile me reste a vivre avec toi satanée maladie. "
On est vachement mieux une fois que l'on a dit ce que l'on a sur le






