Nouvelle année,nouvelle approche,programme 2013!

Comment ça marche?

Modérateurs : Modérateurs, Super Coach

Répondre
nanouchka
Carotte lavée
Carotte lavée
Messages : 4627
Enregistré le : 13 juil. 2006, 20:24
Localisation : rouen

Nouvelle année,nouvelle approche,programme 2013!

Message non lu par nanouchka » 12 janv. 2013, 17:20

Au cœur de Weight Watchers nouvelle approcheNotre directrice scientifique Karen Miller Kovach lève le voile sur les avancées scientifiques qui se cachent derrière notre nouvelle approche et l’impact de ces nouvelles découvertes sur votre perte de poids.Article de : WeightWatchers.com

Alors, on meurt d’envie de le savoir… quels sont ces changements que vous avez apportés au programme ?

Nous avons fait de grands changements – des changements simples – en nous basant sur les dernières avancées scientifiques en matière de nutrition. Les recherches ont notamment montré que la consommation de nourriture peut être motivée psychologiquement par le simple fait de voir, de penser ou de sentir des aliments plaisir – c'est-à-dire, des aliments souvent riche en sucre ou en graisse. Ce processus s’appelle la faim hédonique et il nous permet de considérer la faim sous un angle nouveau.

Pouvez-vous nous donner un exemple ?

Alors, pour commencer, la découverte du système biologique de la faim hédonique nous aide à comprendre de manière beaucoup plus claire les comportements humains face à la nourriture. Voici un exemple : si une personne qui aime la crème glacée vient de terminer un gros menu – et qu’il n’a donc plus faim - mais qu’il a envie de crème glacée et qu’il a la possibilité d’en manger, il se produira dans son corps la même réaction physique que s’il n’avait pas mangé depuis plusieurs jours. Cette personne se mettra à saliver et son estomac pourra même commencer à gargouiller. Ces signes étaient autrefois réfutés ou considérés avec beaucoup de scepticisme car on nous avait appris à penser qu’une personne ressentait ce genre de sensations uniquement lorsqu’elle avait été privée de nourriture pendant un certain temps et avait un besoin physique de calories. Mais la réalité est que lorsque le cerveau voit cette crème glacée, il envoie des signaux au corps - des signaux très difficile à ignorer – pour le pousser à manger.

Ainsi, la faim hédonique c’est une envie de manger qui n’est pas produite par le besoin de manger après une longue période de diète mais par l’envie de ressentir du plaisir. Et cette faim hédonique est souvent liée avec un désir de manger des aliments gras et riches en sucre, ces aliments qui vous appellent. Il ne s’agit ici ni des brocolis, ni des carottes ou du riz complet..


Mais comment considérions-nous la faim avant cette découverte ?

Depuis les années 50, nous considérions la faim comme un processus biologique, défini par un monsieur appelé Elliot Stellar. Il avait donné un nom à ce processus : le modèle homéostatique d’alimentation. Une partie de notre cerveau – l’hypothalamus – reçoit et envoie des messages en fonction du taux de sucre dans le sang (qui augmente après avoir mangé et baisse ensuite), et ces messages disent au corps quand il faut commencer et arrêter de manger. Pendant les 50 ou 60 ans qui ont suivi la découverte de ce mécanisme, il est resté le seul modèle sur lequel on s’est basé pour gérer la perte de poids. Mais il y a beaucoup de choses que ce modèle n’était pas en mesure d’expliquer. Parmi ces zones d’ombre, il a le fait que si le modèle homéostatique est censé réguler la prise de nourriture en fonction des besoins du corps, comment se fait-il qu’il ne puisse pas empêcher les personnes de trop manger. En d’autres termes si le modèle homéostatique est l’unique manière d’expliquer la faim, comment expliquer l’épidémie d’obésité de ces dernières années ?

Mais cette envie d’aliments gras et sucrés n’a-t-elle pas tout simplement à voir avec la faim émotionnelle ?
La science nous éloigne de l’idée que le désir de manger par plaisir est simplement un phénomène psychologique, que nous appelons souvent la faim émotionnelle. La faim émotionnelle n’explique pas la récente augmentation du nombre de cas d’obésité. Les individus étaient aussi stressés il y a 100 ans ! Les experts en perte de poids ont passé beaucoup de temps à aider les personnes à trouver des façons de réfréner notre désir de manger pour le plaisir en essayant de maîtriser nos pensées et nos émotions. Pour faire simple, l’ancienne façon de penser disait presque « si vous êtes maître de votre esprit, vous ne mangerez qu’un biscuit. » Nous savons maintenant qu’il y a des mécanismes physiologiques qui participent à ce désir de manger pour le plaisir et dont nous commençons seulement à comprendre la dimension biologique.

Alors… au lieu que tout cela soit dans notre esprit, c’est dans notre cerveau ?

Tout à fait ! Grâce aux IRM nous pouvons voir à l’intérieur du cerveau – et particulièrement dans les centres du plaisir – pour voir ce qu’il se produit lorsque l’appétit d’une personne est éveillé par la vision, le bruit ou l’odeur d’un aliment riche en sucre ou en graisses – ces aliments qui sont présents tout autour de nous et qu’on ne pouvait pas se procurer si facilement il y a 100 ans. La réaction en chaîne que ce stimulus déclenche nous pousse à manger et les scans du cerveau nous montrent que cette réaction est similaire à celle qui nous pousse à manger lorsque l’on n’a rien avalé depuis 12 heures et que l’on a vraiment physiquement besoin de calories.

Pourquoi avons-nous cette réaction ?

C’est un tout nouveau terrain de recherche que nous commençons tout juste à comprendre. Certains scientifiques supposent que la faim hédonique fait partie d’un système de secours qui s’est développé depuis nos lointains ancêtres pour protéger l’espèce de l’extinction durant des périodes où il n’était pas possible de manger tous les jours suffisamment. Ils devaient manger plus qu’à leur faim certaines saisons pour survivre toute l’année – la récolte était en automne et l’hiver était maigre. Les aliments riches en graisses et en calories apportaient le plus d’énergie et il semble logique de penser que l’évolution nous pousse à avoir une plus grande préférence pour ces aliments. Le problème est que même si aujourd’hui nous ne faisons pas face à des périodes de carence alimentaire, notre corps n’a pas été capable de mettre sur « off » cette réaction hédonique.

Si nous pouvons arrêter la faim « habituelle » en mangeant, comment faire pour stopper la faim hédonique ?

Étant donné que la découverte de ce mécanisme de faim hédonique est très récente, les scientifiques sont en train d’apprendre comment la gérer. Cela dit, cette découverte a mis en évidence de manière singulière l’importance de l’environnement dans les processus d’alimentation. Si la faim hédonique n’est pas déclenchée par l’émotion mais par l’exposition à une abondance d’aliments tentants dans notre environnement, il en découle naturellement qu’il vaut mieux essayer de contrôler cet environnement plutôt que nos émotions. Le but est de stimuler le moins possible cette zone du cerveau qui déclenche l’envie irrépressible de manger car justement une fois que l’envie est là, il est vraiment difficile de résister.

Alors comment Weight Watchers utilise-t-il cette nouvelle perspective ?

Nous nous concentrons beaucoup moins sur l’aspect psychologique de l’alimentation mais nous offrons une nouvelle approche complète pour donner aux personnes des clés pour maîtriser leur environnement. Grâce à ces nouvelles connaissances, et une compréhension plus vaste de la manière dont notre cerveau et notre appétit fonctionnent, nous avons été capables de trouver les meilleures stratégies pour aider les personnes à maîtriser l’environnement dans lequel ils vivent pour gérer au mieux leur faim.

Nous avons intégré ces nouvelles idées et ces stratégies qui ne sont pas focalisées sur le fait d’avoir plus de self-control mais plutôt sur la manière dont on peut mettre en place des tactiques pour faire plus facilement les bons choix. Le but n’est pas d’essayer de résister à la tentation – car ce n’est vraiment pas facile – mais d’éliminer le plus possible cette tentation. Mais si par exemples les biscuits ne sont pas sur votre table ou que vous demandez au serveur de ne pas apporter de pain, vous avez créé un environnement dans lequel les choix les meilleurs choix sont les plus simples, ce qui vous aide à atteindre votre objectif plus facilement.
Image

nanouchka
Carotte lavée
Carotte lavée
Messages : 4627
Enregistré le : 13 juil. 2006, 20:24
Localisation : rouen

Re: Nouvelle année,nouvelle approche,programme 2013!

Message non lu par nanouchka » 20 janv. 2013, 13:42

Petite mise en SITUation



Image


Vous êtes-vous déjà demandé combien de fois par jour vous êtes confrontés à des tentations alimentaires ?
Article de : Perrine Monceval

La réponse est assez surprenante – voir angoissante : nous devons prendre tous les jours plus de 220 décisions alimentaires ! Si l’on répartit ce chiffre sur la journée cela se traduit par une décision à prendre toutes les 5 minutes. Pas facile donc de faire toujours les bons choix !







Un choix (infiniment) trop vaste
Si l’on remontait le temps et qu’on analysait la journée d’un homme ou d’une femme au début du 20ème siècle, le nombre de décision qu’il ou elle aurait à prendre serait sûrement bien différent. La société d’aujourd’hui, axée sur la consommation et entraînée toutes voiles dehors par une mondialisation galopante, nous offre un choix presque illimité de denrées alimentaires.

Avant on consommait tout simplement les produits de saison et ceux de sa propre culture, le choix était donc limité (et cela sans même parler de l’aspect financier qui interdisait bien souvent la consommation de viande les jours de semaine). Pomme ou poire ? Carotte ou navet ? Les questions étaient somme toute assez basiques.

Aujourd’hui rien qu’au rayon fruits et légumes le choix est immense. Pensez par exemple au nombre de salades en sachet parmi lesquelles vous pouvez choisir. Fermez les yeux et visualisez le rayon des produits laitiers. Combien de sortes de yaourts s’offrent à votre choix ? Bref vous l’avez compris l’offre est immense et presque infiniment variée, ce qui est autant de promesses de satisfaction que vos yeux transmettent à vos vulnérables papilles.

Un environnement hostile
Pensez à votre journée. Vous prenez votre petit-déjeuner et vos yeux encore embrumés de sommeil parcourent nonchalamment la boîte de céréales qui trône sur la table. Vous y découvrez les nouvelles sortes aux pépites de chocolat et à la noix de coco. Vous sortez ensuite pour prendre le bus et l’affiche collée sur l’arrêt vente le nouveau menu « spécial hiver » du fast food du coin. Dans le bus, votre voisin mange avidement des biscuits qui ont l’air délicieux. Vous décidez de sortir un arrêt plus tôt pour marcher un peu. Votre chemin passe par la devanture du boulanger d’où s’échappe une délicieuse odeur de pain tout chaud.

Arrivée au travail, votre collègue Delphine, que sa fibre bretonne à démangé la veille au soir, a décidé d’apporter des sablés bretons faits par ses blanches mains. Dur, dur de dire non. Puis, vous allez vous faire un café pour éviter de finir la boîte de sablés et vous vous trouvez nez à nez avec Michael, l’ermite du bureau d’à côté, qui dévore son pain au chocolat dans le calme de la cafétéria, normalement vide à cette heure-là. Vous fuyez devant l’ennemi chocolaté et retournez illico presto à votre bureau.

Arrive la pause de midi et vous n’avez pas eu le temps de vous préparer un bon repas maison. Résultat, vous avez le choix entre le fast food, la cafét, le supermarché. Tout le monde va à la crêperie et vous n’avez pas envie de manger toute seule, vous suivez le flot, bien décidée à prendre une crêpe jambon sans fromage et avec une grosse salade. Voilà mais le menu galette + crêpe + boisson est seulement un euro de plus que votre galette. Difficile de résister… Inutile de vous raconter la suite, vous le savez bien : entre les innombrables publicités dans les journaux, à la télé, dans la rue, les odeurs, votre mari qui mange des cacahuètes à côté de vous et vos enfants qui adorent les nuggets le tentations au quotidien sont très nombreuses.

Votre allié, la clé SITU et tous les outils qu'elle vous propose
Toutes ces tentations sont autant de décisions alimentaires que vous devez prendre tous les jours. Weight Watchers l’a bien compris et pour vous aider à gérer toutes ces situations du quotidien, nous avons créé la clé SITU. Une mine de conseils pour apprendre à maîtriser votre environnement grâce à des conseils malins et facile à mettre en place.
Image

Avatar du membre
marie-claire
Granny smith
Granny smith
Messages : 6090
Enregistré le : 25 août 2006, 09:10
Localisation : moselle

Re: Nouvelle année,nouvelle approche,programme 2013!

Message non lu par marie-claire » 24 janv. 2013, 17:07

***
Modifié en dernier par marie-claire le 02 avr. 2013, 08:14, modifié 1 fois.
mon journal c'est par ici: viewtopic.php?f=14&t=8654&start=4680
Image

Avatar du membre
marie-claire
Granny smith
Granny smith
Messages : 6090
Enregistré le : 25 août 2006, 09:10
Localisation : moselle

Re: Nouvelle année,nouvelle approche,programme 2013!

Message non lu par marie-claire » 24 janv. 2013, 17:13

*****
mon journal c'est par ici: viewtopic.php?f=14&t=8654&start=4680
Image

Répondre